Madame Aubert a démissionné du plus beau des mandats en politique pour se consacrer à plus d’une vingtaine d’autres mandats plus confortables et plus lucratifs dont ceux de Vice-Présidente du département et Vice-Présidente de Versailles Grand Parc rien que ça, mais aussi de conseillère municipale avec la délégation du projet Cité de la Toile, histoire de rester au conseil municipal en attendant 2026.
Bref, un programme encore ultra chargé pour Madame Aubert qui a le « burn-out » hyper sélectif et qui a minutieusement organisé la sortie de son mandat de maire en orchestrant une campagne de communication particulièrement intense nécessitant des forces et une énergie encore inconnues à ce jour chez une personne soi-disant atteinte d’un « burn-out ».
Si seulement Madame Aubert avait parlé de Jouy-en-Josas dans la presse locale et même nationale comme elle a intensément raconté son « burn-out », son incapacité à assumer ses fonctions de maire et l’acharnement administratif d’une certaine opposition, l’attractivité de Jouy aurait grimper en flèche.
Madame Aubert se dit victime d’une certaine opposition et d’un acharnement administratif. Si posez des questions, demandez des comptes, s’opposer à des dépenses publiques inutiles, critiquer le clientélisme avec l’argent de la commune, dénoncer l’augmentation des impôts, dénoncer l’absence d’information, de concertation et de débat, en somme assumer le rôle d’élu de l’opposition que nous a confié la population pour contrôler un mandat ou le mensonge et la manipulation ont été en permanence à la manœuvre. Alors, OUI, je suis fier de représenter une certaine opposition qui ne siège pas au conseil municipal histoire d’avoir une jolie carte de visite ou pour aller siroter des cocktails sous les dorures de la République.
Contrairement à ce que dit Madame Aubert, être élu et à fortiori maire n’est ni un métier ni véritablement une fonction, c’est un engagement volontaire, assumé, déterminé porté devant la population, au nom de la population, pour le bienêtre de la population.
Il n’y a rien de plus ingrat, de plus difficile et de plus compliqué que d’être élu de l’opposition dans un conseil municipal, il suffit pour s’en convaincre de constater les dizaines de milliers de démissions de conseillers municipaux depuis 2020. Cet engagement est particulièrement douloureux et pénible à Jouy en Josas tellement l’ostracisme et la violence insidieuse de la majorité municipale ne supportant pas la moindre critique est omni présente. Quelques exemples : filtrage des mails des élus de l’opposition, refus de transmettre des documents malgré les injonctions de la CADA, refus d’admettre les élus de l’opposition dans le comité prospective du conseil municipal, refus d’admettre les élus UAPJ dans le CCAS, refus d’admettre les élus UAPJ dans la commission Appel d’offre, refus d’accès à l’enquête menée auprès des jovaciens sur le projet Pôle gare, etc…
Nous étudions tous les dossiers, toutes les délibérations, cela représente un travail colossal puisque nous sommes comme des citoyens lambda sans aucun moyen ni accès aux services de la ville. Tout ce travail nous a permis aujourd’hui de maîtriser tous les rouages du fonctionnement d’une mairie.
Nous avons une vision, une stratégie et un plan d’actions pour redonner à Jouy-en-Josas un cadre de vie et un rayonnement à la hauteur des Jovaciens qui l’espèrent depuis tant d’années.
Jean-Paul Rigal